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  • Oui à la liberté des femmes de réaliser leurs fantasmes

    540 pages de témoignages sexuels de femmes perverses !: Les livres érotiques pour hommes de Katia par [Lachienne, Katia]

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    La question de la liberté sexuelle des femmes ne se pose même pas quand il s'agit de l'aborder de manière globale et "politique". En revanche, il en sera tout autrement si nous l'appréhendons au regard de notre site "Journal très intime de femmes ". 

    Accepteriez-vous que votre femme soit aussi libérée sexuellement que les narratrices des ebooks érotiques que nous présentons ici ? Et pourtant les comportements sexuelles décrits par ces femmes aimant follement le sexe ne sont-ils pas ceux qui animent les fantasmes sexuels de la majorité des hommes ? 

    Nous le savons, il existe un paradoxe dans l'idée même que nous les hommes nous faisons de la femme ; d'un côté nous ensençons les qualités de la "bonne" femme au foyer, sérieuse dans son rôle de concubine, d'épouse ou de mère de famille et de l'autre nous fantasmons sur la "salope" libertine à souhait capable de satisfaire nos désirs sexuels les plus vicieux. 

    Oh oui, nous accepterions sans problème que nos femmes réalisent tous nos fantasmes sexuels à condition que nous en soyons les bénéficiaires exclusifs. Seulement, nous le constatons à travers les témoignages de nos narratrices, parmi les nombreux fantasmes sexuels féminins sont ceux qui impliquent des pratiques adultères, des soumissions à des groupes d'hommes, souvent de préférence des inconnus, dans des lieux publics et glauques.

    Alors, finalement, plutôt d'être hypocrites à l'image de la morale sociale, ne devons-nous pas reconnaître qu'en vérité, l'idée de la femme sexuellement libérée ne nous convient qu'à condition que cette femme ne soit pas la nôtre

  • La femme n'a pas besoin d'aimer pour réaliser ses fantasmes

    540 pages de témoignages sexuels de femmes perverses !: Les livres érotiques pour hommes de Katia par [Lachienne, Katia]

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    Les femmes associent systématiquement la pratique du sexe aux sentiments amoureux... Voilà bien une idée reçue qui perdure aujourd'hui malgré l'évolution des moeurs et la liberté sexuelle féminine ! Où cette idée reçue trouve-t-elle son origine ? Nous n'en savons absolument rien mais il est fort à parier qu'il s'agit encore d'une question de morale hypocrite.

    Affirmer avoir besoin d'aimer son partenaire pour prendre sexuellement du plaisir avec c'est comme affirmer avoir besoin d'aimer le goût de l'eau pour se désaltérer quand on est déshydraté. L'erreur est d'associer arbitrairement une donnée psychique ( l'amour ) à un besoin physique ( le sexe ).

    Quand les zones érogènes ( organes physiques ) réclament leur dose de stimulation "mécanique", elles ne s'embarassent pas de sentimentalité. Et ce principe vaut aussi bien pour le corps physique féminin que pour le corps physique masculin

    Bien entendu, ce n'est pas parce que le corps réclame que la tête dispose ; la raison est là pour freiner nos pulsions sexuelles primaires et ne pas faire n'importe quoi. Encore faut-il définir ce que nous entendons par "n'importe quoi" en matière de pratiques sexuelles...

    Est-ce faire n'importe quoi pour une femme que de se laisser aller sexuellement avec un inconnu ou même plusieurs, comme nous le racontent plusieurs de nos narratrices à travers les ebooks érotiques de la collection ? Est-ce faire n'importe quoi que pour une femme que de faire une fellation à un beau mec qui lui plait physiquement dans les toilettes d'une discothèque ou d'un restaurant ? 

    Nous approuvons tous les interdits sexuels fixés par la loi et admettons sans discutions que ne pas les respecter c'est effectivement faire n'importe quoi ; mais en dehors de ces interdits sexuels impératifs, qui peut juger péremptoirement de ce qu'une femme peut ou non faire sexuellement de son corps ? Il s'agit là exclusivement d'une question de morale sociale variablement appréhendée par l'opinion publique suivant des critères d'appréciation multiples.

    La morale actuelle considère encore qu'une femme qui couche sans sentiments est une "salope"... ok, çà c'est une opinion. Mais les faits, dans la vie réelle qui n'est pas faite que de rapports intellectuels mais aussi de rapports physiques il ne fait aucun doute que la femme n'a pas plus que l'homme besoin d'aimer ses partenaires pour s'éclater sexuellement

     

     

     

  • Liberté sexuelle des femmes et fantasmes féminins

    Que peut-on repprocher à ces femmes qui acceptent de se confier sans aucune retenue au sujet de leurs fantasmes et de leurs pratiques sexuelles plus ou moins perverses mais toujours extrémement vicieuses ? Certainement pas leur franchise, n'est-ce pas ? Alors pourquoi donc recevons nous régulièrement des critiques très insultantes à l'encontre de ces filles sexuellement libérées ?

    En vérité, c'est toujours et encore la morale qui est en jeu dans l'appréciation des confessions sexuelles de ces femmes libres ! Sous couvert de remarques relatives à l'orthographe, la grammaire, enfin sur le style littéraire de ces écrivaines improvisées, on sens bien que ce sont les moeurs de ces femmes qui dérangent le plus les critiques acerbes.

    Bien rares, doit-on reconnaître, sont les critiques qui osent directement employer le qualificatif de "salopes" ou de "putes" pour désigner les narratrices de ces ebooks érotiques d'un autre genre ( disons un genre "porno-réaliste !) ; mais par contre on n'hésite pas à insister sur le fait que leurs confessions sexuelles salissent les femmes en général

    Ah bon, il y aurait donc des pratiques sexuelles propres et des pratiques sexuelles sales ? Et puis, juger de la qualité moralement d'une pratique sexuelle ( à condition bien sûr qu'elle soit légale ) à partir de ses propres limites et frustrations n'est-il pas un procédé quelque peu arbitraire et hypocrite

    Nous l'avons dit par ailleurs, les critiques "méchantes" que nos narratrices subissent proviennent toujours de femmes et très rarement d'hommes. Au contraire, au regard du nombre de téléchargement de leurs ebooks érotiques, les hommes semblent apprécier particulièrement les confessions de ces filles sexuellement libres ou libérées. Au lieu de maudire les projections sexuelles fantasmatiques que leurs renvoient en plein figure ces témoignages sexuelles féminins, les femmes "coincées" à la critique facile et virulente devraient plutôt s'en servir comme miroirs psychanalytiques

  • Pas facile pour une femme de parler de ses fantasmes

    540 pages de témoignages sexuels de femmes perverses !: Les livres érotiques pour hommes de Katia par [Lachienne, Katia]

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    Malgré le succès des ebooks érotiques d'un genre très particulier que nous présentons ici, il reste difficile pour une femme de témoigner publiquement de ses pratiques sexuelles débauchées. Il ne s'agit pas d'un problème de compétences rédactionnelles puisque l'originalité de ces confidences sexuelles féminines tient en partie à leur absence volontaire de règles littéraires contraignantes ; autrement dit les narratrices peuvent écrire leur histoires sexuelles exactement de la même manière que si elles nous en parlaient de vives voix.

    C'est d'ailleurs le caractère brute de ces ebooks pornobiographiques qui fait leur succès auprès des lecteurs qui préfèrent lire des confidences sexuelles de femmes réelles plutôt que les élucubrations fantasmatiques des journaux intimes de libertines imaginaires ou les produits de pure consommation de la pornographie fiction.

    Il reste que l'opinion publique, surtout féminine, hypocrite et médisante, apprécie très moyennement que d'autres femmes se livrent publiquement à des confessions sexuelles qui "salissent" leur réputation de femmes respectables qui ne couchent jamais le premier soir... En revanche, elles sont capables, dès le deuxième jour, de se livrer sans retenue à des pratiques sexuelles des plus vicieuses !

    Il est vrai que nos narratrices sont particulièrement à l'aise avec leurs obsessions sexuelles ; elles aiment le sexe et ne tournent pas autour du pot quand il s'agit de satisfaire leurs pulsions. Elles ne tournent pas plus autour du pot quand il s'agit de nous raconter leurs ébats avec des mots très crus et des descriptions de scènes orgiaques suffisament précises pour nous transporter fantasmatiquement au coeur de l'action.

    Est-ce que les témoignages sexuels de "nos" femmes salissent véritablement l'image publique de la Femme ? Grande question ! En tout cas, nous nous contenterons d'affirmer que ces confessions très intimes sont incroyablement excitantes... Et après tout, n'est-ce pas ce que nous attendons d'elles ?